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U-zine.org : dossier - Hellfest 2009 - Vendredi

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Hellfest 2009 - Vendredi


SAMEDI - DIMANCHE - BILAN




VENDREDI 19 JUIN



Liste des groupes commentés :
Orakle - Squealer - Watertank - Melechesh - Karma To Burn - Girlschool - August Burns Red - God Forbid - Taake - Blockheads - Eyehategod - Destroyer666 - Nashville Pussy - Soilent Green - Misery Index - Buckcherry - Torche - Samael - Kylesa - Papa Roach - Wasp - Entombed - Down - Pig Destroyer - Anthrax - Repulsion - Heaven And Hell - Saint Vitus - God Seed - Parkway Drive - Motley Crue


ORAKLE





Hraesvelg : Assistance relativement faible, mais à l’écoute, pour ce groupe qui a le privilège et la lourde charge d’ouvrir le côté obscur de la programmation du HellFest 2009. La Rock Hard Tent est bien plus vaste que la Terrorizer et le sol a le mérite d’être plat .Le son est clair, puissant et le chant bien distinct mais d’emblée le problème majeur du fest (du moins sous cette tente ) fait son apparition : la grosse caisse noie un peu tout, le son se faisant plus neutre en se décalant sur les côtés. Prestation courte mais intense et raffinée. L’influence Arcturus/Emperor pas si évidente que ça sur cd devient flagrante en live, notamment au niveau du chant clair.

Aghahowa : ++
Bon show des limouriens, comme à leur habitude. Une affluence assez faible pour débuter le Hellfest dans la rock hard tent, un son correct, le groupe est toujours aussi carré.

Orion : Perdu sur le site à mon arrivé, j'ai assisté aux trois derniers morceaux d'Orakle, un issu d'Uni Aux Cimes et les deux chefs d'œuvres du groupe, « DépossédésLe Miroir Sans Tain » et « La Splendeur De Nos Pas ». C'était bien meilleur qu'à Rouen une année auparavant. Le claviériste s'est mieux intégré au groupe et la sono n'est pas du tout la même. Pour autant, le son était bien trop mauvais pour pouvoir apprécier comme il se doit les compositions du groupe. Bien dommage.

Setlist :
Tourments (Intro)
Les Mots De La Perte
Uni Aux Cimes
La Splendeur De Nos Pas
Dépossédés


SQUEALER






Aghahowa : +-
J’ai pris mes photos, puis je me suis sauvé sous la Terrorizer Tent. Trop heavy pour moi, pas mon truc, même s’il y avait de la qualité. Un retour gagnant pour Squealer depuis 2008.


WATERTANK





Aghahowa : -
Passé vite fait pour prendre des photos, leur musique ne m’a pas plus touchée que ça.


MELECHESH





Hraesvelg : Professionnalisme du groupe qui « sacrifie » son temps de présence sur scène au bénéfice d’une longue introduction sonore ritualiste qui fait oublier que le crépuscule est encore loin. Même constat qu’à Paris : le groupe envoi du lourd, bien qu’un ton en dessous, et ce même si le batteur manque toujours autant de groove sur les parties jadis assurées par Proscriptor. Prestation efficace et sympathique mais pas des plus marquantes, si ce n’est ce côté oriental qui est la marque de fabrique du combo.

Orion: Décidément, Melechesh, ce n'est pas un groupe pour moi beaucoup trop branlette-de-manche-orientale-sans-âme à mon goût. Peu de communication et aucune ambiance mais je suis resté pensant bêtement que ça allait s'améliorer avec les morceaux. Mais ce n'est jamais arrivé.

Aghahowa : +++
2ème bon concert de Melechesh d’affilée que je vois. L’accueil fut chaleureux dans la tente, le groupe a bien joué ses nombreux titres phares issus de leur dernier album Emissaries.


KARMA TO BURN



Orion : J'ai encore mal au fion d'avoir privilégié Melechesh à la reformation de ce groupe de Stoner instrumental. Je n'ai vu que le dernier morceau qui m'a plus plu que les morceaux de Melechesh (et de très loin!). Promis, j'arrête de me laisser influencer.


GIRLSCHOOL





Aghahowa : +-
J’y suis allé par curiosité, et m’attendant à du bon hard rock, mais je me suis vite lassé. L’intérêt majeur du groupe, pour moi, fut sa différence : composé d’un quatuor féminin. Les dames furent super sympa en backstage au passage.


AUGUST BURNS RED



m.Keckchoz : August Burns Red fait partie de ces innombrables groupes de deathcore qui n'arrêtent plus de nous envahir (même si je cherche encore les éléments death dans la musique de ces Américains). Le show est bien rodé, le groupe plutôt enchanté d'être présent et de bonne humeur. C'est carré, c'est propre, ça bave pas, c'est pro, et même trop pro. Car même si j'ai passé un bon moment en compagnie d'August Burns Red et de ses quelques mosh-part sympatouilles, il manque un grain de folie évident et une personnalité au quintet pour en faire un concert mémorable. Dommage, mais il y a du potentiel.


GOD FORBID



Shawn : M'étant glissé presque par hasard au premier rang pour God Forbid, j'ai pu profiter à fond de leur prestation. Le groupe bénéficie d'un très bon son, et est particulièrement en forme. Leur chanteur, particulièrement expressif sera ce que je retiendrai en priorité. "The End Of The World" fut particulièrement intense !


TAAKE






Hraesvelg : Le groupe déboule au grand complet pour le soundcheck … sans maquillage, pour revenir quelques minutes plus tard transformé : le guitariste live pue la haine et lance des regards qu’il soutient sans aucun problème (contrairement à certains groupes qui ne sont bons qu’à inquiéter les mamies) et que dire d’un Hoest en grande forme lui aussi : ce type est un incroyable frontman, une bête sauvage lâchée sur scène. Le son de double gâcherait presque tout si le reste du son n’était pas si franchement bon. J’avais quelques inquiétudes sur le rendu des morceaux sous une tente, en début d’après midi, or force est de constater que les parties les plus épiques sont très bien rendues, les titres étant par ailleurs piochés dans l’ensemble de la discographie et non uniquement dans le petit dernier. TNBM represent.

Aghahowa : +++
J’ai beaucoup aimé la présence scénique de Taake. Ce fut un show rythmé, bien emmené par son leader Hoest. Par contre, je n’ai pas plus pris mon pied que ça, sans doute à cause d’un son approximatif dans la tente.

Orion : J'attendais beaucoup des Norvégiens mais en fait, je me suis rendu compte que je ne connaissais pas encore assez le groupe pour apprécier en concert (je n'ai toujours pas écouter le dernier), mais le seul titre que je connaissais, « Hordalands Doedskvad Part I » m'a rendu complètement fou. Ce morceau est en tout point jouissif, dommage que tout le show ne fut pas de cet acabit.

m.Kekchoz : Je ne suis pas très fan de Taake sur album, je voulais les voir par curiosité. J'ai bien fait de pointer le bout de mon nez car ce live fut la toute première claque du fest pour moi. Hoest a vraiment une présence scénique impressionnante et un charisme à toute épreuve. Les petits soucis techniques (micro qui foire) et les pains n'entacheront pas cette prestation. Taake en live c'est de la boulette ! Hu !

Setlist:
Voldtekt
Umenneske
Hordaland Doedskvad Part I
Tykjes Fele
Doedsjarl
Hordaland Doedskvad Part III
Nattestid Ser Porten Vid I


BLOCKHEADS





Caacrinolas : Le premier gros morceau de cette première journée, 3ème concert du groupe personnellement, et encore une fois une baffe dans la tête. Malgré une fosse un peu trop éloigné de la scène aux yeux du groupe, ce fût tout de même ni plus ni moins qu’une véritable guerre dans la fosse comme sur scène. Xav reste décidément un frontman complètement allumé qui ne cessera d’haranguer la foule tout au long du set. Outre 6 à 7 nouveaux titres, les Lorrains en profiteront pour placer une reprise du « Horrified » des dieux Repulsion présents quelques heures plus tard sous la Hard Rock Stage. Inutile de dire donc qu’une fois encore Blockheads à fait le métier et à largement contenté ceux et celles qui les attendaient.

m.Kekchoz : La réputation scénique de Blockheads n'est plus à faire ! Voilà plus de 15 ans que ces grindeux nous envoient du lourd dans la gueule, et ça n'a pas changé ! C'est toujours une grosse baffe quand on se prend cet énorme mur de son dans la tronche. Une valeur sûre qui ne faiblit pas ! Wahou !

Shawn : Voici un groupe que j'avais loupé très récemment sur Limoges au profit de SepticFlesh, en concert le même soir. J'avais amèrement regretté mon choix après un concert des grecs très passable. L'occasion était rêvée pour rattraper mon retard et me prendre un coup de pied au cul pour cet affront ! C'est désormais chose faite. Blockheads envoie du lourd, du puissant, du carré. Le son n'est pas parfais mais la prestation scénique est impeccable !

Aghahowa : ++++
Excellente prestation des grindeux lorrains, avec beaucoup d’énergie, de présence et de brutalité. Ils ne sont pas les leaders du grind français pour rien après 20 ans de carrière.

Setlist :
Trail Of Tears
Bow Down
Mc Dollars
Greed
Borders
Look Down
Misery
Despair
Follow The Bomb
Pro-Lifers
Back To Dogma
Face Yourself, Make Up Your Mind
Silent
Polymorphic Perdition
Hide Your Face
(Bastard)
Famin
Buenos Aires S.C.
Human Oil
To The Dogs
Horrified (Repulsion cover)
Digging Graves


EYEHATEGOD



Orion : J'ai eu la chance par hasard de me retrouver à la barrière de ce groupe dont je n'attendais rien mais alors rien du tout, juste je savais que certains des membres étaient en taule mais ça s'arrêtait là mais alors là, si on mélange la chaleur ambiante (une grosse trentaine de degrés) avec la musique du groupe (chaude, poisseuse, maladive), on obtient des étincelles. Les passages lents et lourds mélangés à des passages plus Hardcore ont fait des ravages de mes cervicales. Et puis, on peut s'estimer chanceux : Phil Anselmo, clope au bec, est venu en personne jouer de la guitare, remplaçant Jim Bower, lors d'un morceau. Très grand moment du festival.


DESTROYER 666





Caacrinolas : Changement de décor total avec l’arrivée des Australo-Néerlandais de Deströyer 666, et là c’était un groupe que j’attendais plus que particulièrement, les ayant ratés lors de leurs tournée en tête d’affiche 3 ans auparavant, c’était donc la tout première fois que je voyais le groupe en live, et à vrai dire je ne sais trop quoi en penser… Oui entendre des Brûlots comme « Black City-Black Fire » ou « Sons Of Perdition » c’était ultra bonnard, oui j’ai pris un pied d’enfer sur la cultissime « I Am The Wargod » mais il à manqué ce petit quelque chose qui aurait fait la différence, peu être la présence d’un « The Eternal Glory Of War » réclamé à tue-tête par le public mais auquel le groupe préférera l’étonnante « The Last Revelation », peut être pas le meilleur des titres de Phoenix Rising. Donc un bilan mitigé que je ne demande qu’à effacer pour un bien meilleur lors de je l’espère leur prochaine tournée Européenne.

Aghahowa : --
Un show tout mou du genou, malgré une setlist plutôt pas mal. Une de mes déceptions du Hellfest, à n’en point douter.

Hraesvelg : Petite déception pour ce groupe que je revoyais enfin : un son pas au top, une énergie qui fait un peu défaut alors que les titres sont taillés pour la scène. Normalement un « I Am the Wargod » avec son irrépressible montée aurait du déchaîner les Enfers, ce qui n’a pas franchement été le cas. Réaction du pit mais pas l'hystérie collective prévue. A revoir dans de meilleures conditions.

Setlist :
A Breed Apart
Six Curses from a Spiritual Wasteland
The Last Revelation
Sons Of Perdition
I Am Not Deceived
I Am the Wargod (Ode to the Battle Slain)
Black City - Black Fire
Genesis to Genocide
Australian and Anti-Christ


NASHVILLE PUSSY





Aghahowa : -
J’aime leur album « Let Them Eat Pussy », mais j’ai amèrement constaté que Nashville Pussy avait plusieurs cordes à son arc. Et des cordes qui sont assez rêches à mes doigts… Le bon gros rock n’ roll n’était pas assez au rendez-vous. Par contre, il y a eu une bonne ambiance dans le public

Pec : Pas vu le set en entier, mais toujours un plaisir de voir la bande à Blaine et Ruyter distiller leur hard Rock qui sent la bière, le jack, le cul et le sud des Etats Unis. Les nouveaux morceaux de leur album From Hell To Texas sont efficaces en live, que dire de plus sinon que ça fait toujours un bien fou de les revoir.


SOILENT GREEN



m.Kekchoz : Connaissant très peu la musique de Soilent Green, je ne regarde la prestation des Américains que de loin. Le gros son était là, ça envoyait du pâté, et je regrette de ne pas en connaître un peu plus du groupe. A revoir !


PENTAGRAM



ANNULE




MISERY INDEX



m.Kekchoz : Are you ready to vous prendre un autre mur de son in the gueule ? Il y avait presque tout pour que je passe un bon moment ! Autant sur CD, seul Dissent me fait vibrer, autant en live, c'est l'assurance de se faire plaisir ! Malheureusement le son était très mauvais de là ou j'étais (au premier rang sur la droite), ça ne m'a pas empêché d'headbanguer, mais forcément on a l'impression de ne profiter que d'un seul aspect du set. Snif.


BUCKCHERRY





Aghahowa : ---
Présents uniquement parce qu’ils étaient en tournée avec Motley Crue, Buckcherry m’a ennuyé au plus haut point. J’ai pris mes photos, et je suis parti.


TORCHE



Orion : Attention gros Stoner en vu et cette formation de trois membres fait mouche rapidement et ce malgré un chanteur oublié par le mix. Les titres ne sont pas si courts que cela (Alors que le contraire était marqué dans le guide du festival). Une musique extrêmement lourde qui fait du bien par où elle passe.


SAMAEL



Orion : Les Suisses font des choix très discutables comme le fait d'utiliser la majeure partie du temps une boîte à rythme pendant que le « batteur » s'occupait du clavier. De plus, si musicalement j'adore le groupe, (les morceaux du dernier album, Above, m'ont bien convaincu), sur scène ça ne passe pas. D'une comment peut on jouer du Black Metal ou un semblant de Black avec le sourire aux lèvres comme le bassiste de la formation ? De même, comment veut on créer une ambiance en s'habillant comme un vieux goth pourri tel le chanteur ? La musique est là mais l'ambiance des albums n'y est pas et c'en est déstabilisant dans le mauvais sens du terme.

KYLESA



Orion : J'arrive pour les balances quand la chanteuse et guitariste du groupe (ravissante au demeurant) nous annonce que le chanteur guitariste s'est fait arrêté par la police à l'aéroport. Le groupe a donc fait un concert raccourci (trente minutes à tout casser) avec la miss qui essayait de pallier l'absence préjudiciable quand elle connaissait les paroles et de laisser des blancs frustrants (le refrain de « Scapegoat »). D'autant plus qu'avec ses deux batteries, le groupe en impose sur scène et que le son était loin d'être mauvais. Bon mais frustrant.


PAPA ROACH



Papa Roach @ Hellfest 09 by Pec Papa Roach @ Hellfest 09 by Pec Papa Roach @ Hellfest 09 by Pec



Orion : Petite anecdote : je marchais déprimant après le set de Kylesa, dans la foule au loin de la Mainstage quand j'entendis cette phrase « Cut My Life Into Pieces » et toute la foule qui se foutait complètement jusque là du concert, de reprendre « This Is My Last Resort » à ma grande surprise. Un moment très drôle du festival pas loin derrière « The Final Countdown ».

Caacrinolas : Parce que oui il le fallait, parce que oui je me devais d’y être pour le père John, parce que oui tout le monde connaît un titre du groupe, je me devais d’aller voir ce concert, alors oui, y’a des tubes, y’a de l’envie, mais y’a surtout beaucoup plus de Rimmel, de pucelles en chaleur et de boutonneux que de véritable violence durant ce concert. Alors certes leur présence était dû à un énième caprice de star de Motley Crüe qui à souhaité en plus de leur joli cachet rameuter 2 groupes non prévus en plus, mais quand même…fin bon ça m’aura permis de voir « Last Resort » en concert, chose qui n’était pas évident au départ.

Pec : Connaissant peu le groupe j'avais en tête un live report d'un magazine metal datant d'il y a quelques années, vantant le frontman qu'est Jacoby Shaddix, je voulais donc savoir si cette réputation était faite ou surfaite.... Bha putain certes la musique n'est pas des plus originale mais sur scène ça se démène, et ça envoie du gros, le chanteur est une vrai boule de nerf qui saute dans tous les sens, et se donne autant que les fou furieux dans un moshpit. Bref sacré moment live appréciable et apprécié.

Hraesvelg : j'ignorais que ce groupe existait encore, ça ne m'a pas rajeuni (les membres du groupes non plus au passage) mais ça envoi de la gentille buchette sans complexe. Le son est plutôt bon, bien que trop fort (insuportable sans protections auditives, une constante sur les deux mainstages durant tout le fest) et le public guinche joyeusement sous un soleil de plomb. Un bon moment festivalier en somme.

Aghahowa : +++
Le père Jacobi Shaddix est un sacré frontman. L’un des meilleurs du week end. Il m’a transporté avec lui (et le public avec), sur les nombreux hits du groupe. Le reste de Papa Roach n’a pas plus que ça retenu mon attention. Les morceaux du dernier album passent assez bien en live aussi, mais ce furent les vieux qui touchèrent au but.


WASP





Pec : Entendu de loin, son crade donc pas vraiment pris du plaisir à les voir dommage.

Aghahowa : +++
Une bonne surprise pour moi, j’ai apprécié la prestation de WASP. J’avais boudé Entombed (de multiples fois vu, mais toujours aussi bon), pour les voir eux, et je pense avoir eu raison. La bande de Blackie a fait un très bon show, entaché cependant par un excès de zèle : le groupe a dépassé allègrement son temps alloué, et a fini sous les assauts de Down sur la scène à côté.


ENTOMBED



Hraesvelg : Connaissant et appréciant la musique du groupe mais n’ayant jamais vu leurs bobines j’ai décidé de zapper les légendes WASP et bien m’en a pris : le chanteur est une sorte de proche parent de Barney (ND) en cela qu’il a un look et une dégaine pas possible, mais un charisme fou et surtout une voix qui semble sortir de nul part, et en tout cas pas du bonhomme. A l’écoute des titres ou de quelques featuring je m’imaginais un colosse, un guerrier viking du gabarit de Hegg, or il ressemble plus à un bossu décati ... mais nom d’un chien qu’elle fritte ! Superbe show, énergique et avec un son appréciable.

Orion : J'avais hâte de les retrouver ceux là depuis leur performance en 2006 lors de ce même festival. Mais cette fois ci, je ne me suis pas pris une claque comme à l'époque la faute au son approximatif et à un groupe qui ne s'est toujours pas décidé à jouer à deux guitares et qui du coup manque de percussions. Pourtant, la setlist est très bonne en remontant la discographie du groupe avec des « Left Hand Path », « Wolverine Blues », « Demon » ou plus récemment les « Serpent Saints » et « When In Sodom ». Du classique avec un Lars archi mort qui vomira dans la fosse aux photographes mais qui chante bien. Un bon moment mais qui aurait pu être mieux.

Pec : Rock Hard Tent blindée, impossible de voir quoi que ce soit, tenu deux chanson, dommage j'aime beaucoup ce groupe mais je les ai déjà vu donc ce n'est pas préjudiciable.


DOWN





Down @ Hellfest 09 by Pec Down @ Hellfest 09 by Pec Down @ Hellfest 09 by Pec



Orion : Alors John en a toujours fait des caisses autour du groupe d'Anselmo et Jimmy Bower et j'aime sans plus sur album mais alors, là, je n'ai pas du tout accroché. Je n'ai jamais réussi à rentrer dans le set qui a très mal commencé puisque W.A.S.P. ne voulait pas s'arrêter. Une grosse déception.

Pec : Pas loin d'une de mes grosses tartes du festival, un groupe en pleine forme et un Anselmo des grands jours, un public chaud bouillant, pour mon dépucelage downien ce fut un véritable bonheur, je n'ai jamais vu Pantera, mais voir Down m'a filé une trique d'enfer. Puis Phil Anselmo n'oublia pas la bande à Iommy et Dio en lançant un BLACK SABBATH repris en chœur par toute la foule! Rock'n roll je vous dis!

Hraesvelg : Set suivi par pure curiosité, et un peu par nostalgie. Rien à voir avec Pantera niveau énergie et chant mais les musiciens ont l’air de bien s’éclater ce qui fait bien plaisir et est franchement communicatif (Le père Anselmo étant lui particulièrement … heu … jovial ?). Je n’irais pas jusqu’à acheter leurs disques mais à revoir à l’occasion.

Shawn : Probablement le meilleur moment du festival en ce qui me concerne. Quel intensité, quelle émotion, quelle électricité nous a tous traversé, au premier rang, lorsque Phil Anselmo est entré sur scène ? Je n'en sais rien mais il est indéniable que l'homme a une aura colossale. Les autres membres ne sont pas en reste, pour preuve, avec Rex Brown à la basse et le leader de Crowbar à la guitare, le groupe est presque un all-star band ! Cependant c'est Phil qui capte toute l'attention du public avec ses mimiques, ses multiples faciès, et son égo tellement grand qu'il en était presque palpable !! Un grand groupe, et c'est un réel bonheur de les avoir vu malgré l'absence de "3 Sun & 1 Star", mon titre favori.


PIG DESTROYER





m.Kekchoz : Ma première baffe du Hellfest, la voici la voilà ! Pig Destroyer était là, avec un son parfait, et a tout déchiré. On pourrait peut-être leur reprocher le manque de mouvement sur scène, ce petit manque de folie supplémentaire, ce mec au clavier qui sert à pas grand chose, ou le set terriblement court ! Mais la musique de Pig Destroyer suffit à me donner un sourire jusqu'au oreilles et à me combler ! We want more !!

Caacrinolas : Alors là oui, l’une des toutes premières raisons de ma venue encore une fois à Clisson : Le tout premier concert sur le sol français des fous-furieux de Pig Destroyer. Il aura fallu pas moins de 12 ans de carrière pour enfin pouvoir voir l’un des groupes les plus puissants, les plus forts et tout simplement l’un des plus fous qui soient possible d’entendre dans le monde du Grindcore. C’est donc une formation à 4 qui arrive sur scène, qui nous balance un petit intro oscillant facilement entre le Doom, le sludge et le stoner, puis qui tout à coup…arrête tout simplement le temps. Il n’y a pas d’autres mots, Pig Destroyer venait alors de tuer tout ce qui était présent à ce moment là. Une fosse complètement hystérique, un groupe peut être un poil trop statique (à l’exception de Blake Harrison le sampleur fou) mais au combien précis, et surtout une set-list du tonnerre à laquelle il ne manquait que la terrifiante « Towering Flesh » pour atteindre l’apogée. Une heure de pure démence qui me sera apparu comme l’équivalent de 6 secondes, une tuerie sans nom, et comme si cela ne suffisait pas, voila qu’ils nous lancent l’ultra dansante « Fuck you up and get high » en guise de fin. Non vraiment…Les joues piquent encore.

Aghahowa : --
Déception, pour un groupe que je n’avais jamais vu en live. Pas d’énergie, malgré un bon accueil du public. J’aurais du aller voir Down.


ANTHRAX





Shawn : La constatation, pour ma part rejoint celle de Down. Un groupe mythique, avec des membres faisant partit du gratin du metal. Le groupe envoie autant la sauce après plus de 25 ans de loyaux services. Tous les grands titres sont passés en revue. On y retrouvera entre autre "Antisocial", chantée en anglais, ce qui est plutôt dommage ou "This Is The Law", jouée en fin de set. Je déplore cependant l'absence de "Deathrider", qui me semblait incontournable ... la faute à un temps de jeu trop court ?

Aghahowa : ++
Moins jouissif qu’en 2005 au Fury Fest. Anthrax a fait un bon recrutement avec Dan Nelson au chant. Il a une bonne présence scénique, a un registre vocal plutôt étoffé, et contrairement à ce qu’on lit partout, est meilleur que John Bush : et oui, il chante juste, lui au moins…
Anthrax a véhiculé beaucoup d’énergie sur scène, notamment grâce au duo Scott IanFrank Bello. Cependant, les 3 nouveaux morceaux joués n’ont pas été à mon goût du tout.

Orion : Ce n'est pas vraiment ma came sur album à quelques chansons près tels « Madhouse » ou « I Am The Law » et justement, le groupe a joué ces titres et les a particulièrement bien joué. Le nouveau chanteur est bourré de charisme et possède un putain d'organe pas très éloigné de celui d'Anselmo. Le show fut intense en ne délivrant que des tubes dont un « Antisocial » qui a fait très mal dans le public. Un grand moment.

Pec :Vu de loin, car j'attendais pour Heaven and Hell, gros kiff quand même d'entendre la version anglaise d'« Antisocial », mais devant faire un choix j'ai privilégié l'attente pour H&H et entendre mal Anthrax, petite déception que le son soit aussi mauvais dès que l'on s'éloigne un peu...


REPULSION



Caacrinolas : L’enchaînement avec Pig Destroyer aurait pu être divin, il aurait dû être le symbole parfait entre le renouveau et les fondateurs du style. Voila seulement, Repulsion est désormais bien fatigué et c’est devant l’une des plus faibles affluences du week end sur la Rock hard Stage que le groupe nous donnera un semblant de concert à la fois mou et poussif, extrêmement triste pour un groupe sans qui le terme Grindcore ne serait pas le même.


HEAVEN AND HELL







Shawn : Enchaîner Down, Anthrax et Heaven & Hell relevait pour moi du quasi-rêve il n'y a que quelques mois !! Et quand on écoute avec attention "The Devil You Know", la dernière production du groupe, c'était avec grande impatience que j'attendais de voir Heaven & Hell. Leur entrée sur scène en dit long, le groupe fait l'unanimité. Pour avoir vu le concert de (très) loin, j'ai été totalement possédé par la voix de Dio et par les rythmiques mythiques de Iommy ! Quel bonheur de voir de telles légendes toujours aussi en forme presque 40 ans après les premières notes de Black Sabbath !! "The Mob Rules", "Children Of The Sea" "Heaven and Hell", ou encore "Bible Black" extrait du dernier album ... Que du bonheur de pouvoir voir un tel groupe !

Pec : MA CLAQUE du festival, voir Sabbath version Dio est déjà inespéré mais en plus avoir droit à un groupe en état de grâce, face à un public conquis fut un moment de voyage intense. Les soli de Tony Iommi resteront longtemps gravés dans ma mémoire, une facilité et une dextérité, et la classe ultime du guitar hero dans toute sa splendeur, le public reprenant en chœur suivant le son de sa guitare, magique tout simplement. Les nouveaux morceaux de leur dernier album sont tout aussi bons en live que les classiques c'est à noter. Dio reste Dio un chanteur à la voix d'or qui vous file des frissons à chaque note. Les mots sont faibles pour retranscrire le sentiment vécu, ému, bouleversé, transporté, heureux.

Hraesvelg : Grands moments d’émotions soulignés par un jeu de lumière impeccable. Le charisme de Dio et de Iommi dégage une impression de force tranquille, de maîtrise absolue de la scène qui renforce le sentiment d’assister à un show exceptionnel. Dio vit ses textes et le lien crée avec le public n’en est que plus intense. Grandiose

Orion : Un son superbe, des musiciens en forme, une setlist non moins superbe, toujours un bon moment de voir Heaven And Hell sur scène surtout avec des Ronnie James Dio et Tony Iommi très humbles qui délivrent tubes sur tubes. Un des grand moment du festival que j'ai eu la chance de revivre à Paris quelques jours plus tard.

m.Kekchoz : Maman ! J'ai vu Tony Iommi et Ronnie James Dio de mes propres yeux ! Excepté ce petit air de groupie qui m'a habité quelques minutes, le set de Heaven & Hell était parfait ! Ces types ont vraiment quelque chose de spécial, ou plutôt, de génial ! Le hymnes s'enchaînent, jusqu'à un Heaven & Hell magistral ou le public s'en donne à cœur joie pour reprendre le thème, avec un Dio encore au top de sa forme. J'en viens à me demander si ce Black Sabbath là n'écrase pas celui avec Ozzy... (bon ok j'exagère un peu quand même)

Aghahowa : +
Je m’attendais à un mythe, une claque mémorable. Et bien non ! J’ai apprécié le raffinement du groupe, la voix de Dio, la communion avec le public, mais ça n’a jamais décollé. J’ai eu l’impression d’avoir assisté à un concert unique, mais qui n’a jamais atteint de sommet. Ce qui m’a fait constater cela, fut notamment la reprise de Sacred Reich, « War Pigs », jouée le lendemain sous la Rock Hard Tent, qui fut ME-MO-RA-BLE !
Un gros point positif de Heaven & Hell fut son jeu de lumière, remarquable !


Setlist :
E5150
Mob Rules
The Children Of The Sea
I
Bible Black
Time Machine
Fear
Falling Of The Edge OF The World
Die Young
Heaven & Hell


SAINT VITUS



Aghahowa : +
J’ai vu un tout petit bout de leur concert, c’était plutôt bon !

Hraesvelg : Plus entendu que vu il m'a semblé que le groupe rejouait inlassablement le même riff.

Orion : Le retour du groupe de Doom américain en France et quel retour. C'est lancinant, hypnotique, psychédélique d'autant plus avec un écran derrière diffusant un clip lui aussi totalement psyché (pleins de couleurs flashy et des histoires de médicaments). Une prestation prenante surtout avec la fatigue d'un groupe qui finira par son tube « Born Too Late » nous achevant avant Motley Crue. Une grosse baffe.

Pec : Dur de jouer après Heaven and Hell, pourtant le doom metal de ses ricains fut vraiment efficace, et j'ai réussi à rentrer dans leur univers musical alors que j'avais encore en tête la bande à Iommy, Saint Vitus un groupe rare que j'aurai apprécié et réellement découvert sur scène. Seul bémol : parfois un peu répétitif.


GOD SEED





m.Kekchoz : Je n'attendais pas grand chose de Gorgayroth ce soir là. Le son était correct, mais les compos un peu mollassonne, et à part King ov Hell, le reste du groupe reste trop statique pour me convaincre. Dommage !

Caacrinolas : Ca leur pendait aux nez… à force de batailles juridiques puérils, de déclarations par presse interposées digne d’une cour de récré, Gaahl et King Ov Hell ont finit par perdre logiquement le nom de Gorgoroth ainsi que le répertoire des 4 premiers albums. D’un coté je me réjouissais de cette nouvelle, Infernus allait pouvoir nous préparer un retour du feu de dieu, et God Seed (puisque c’est désormais comme ça qu’ils s’appellent) pourrait nous jouer des titres rarement voir même carrément jamais joués. Alors oui le début du concert reste exactement le même que depuis 2005 à savoir l’enchaînement « Procreating Satan » -« Forces Of Satan Storm » mais la suite promettais d’être palpitante, puis plouf, un coup dans l’eau, une set-list quasiment composé que de titres lents voir chiants (sérieux virez moi « Proclaiming Mercy » qui ne rends plus rien en live). Mais surtout…pourquoi AUCUN titre de Incipit Satan ??? C’est encore King Ov Hell qui l’a composé et donc qui en détient encore les droits. Où sont donc passés les « Unchain My Heart », « Incipit Satan » et autres « A World To Win ». Bon l’avantage c’est que l’on aura eu l’intégralité de « Twilight Of The Idols » à l’exception de l’outro mais quand même…puis toujours la même attitude de la part de gaahl ça en devient pénible…bref reste plus qu’a voir ce que le vrai Gorgoroth donnera mais cette partie là du groupe devient malheureusement de plus en plus pénible à mes yeux.

Aghahowa : +
Mieux qu’en décembre 2008, où ils avaient connus des soucis « techniques », j’ai un peu mieux apprécié le groupe. C’est la présence de King Ov Hell (qui avait eu des soucis de basse en décembre 2008) qui a fait pencher la balance dans le positif. Cependant, outre les nombreux mouvements entre musiciens, je n’aime pas la propension qu’a Gaahl (chant) à toujours faire la même chose… (stature fixe, debout un pied sur le retour, le bras gauche tendu, qui fait le signe de la bête à corne).

Shawn : Après avoir croisé Ghaal dans la zone VIP, je me suis dis qu'il serai assez marrant d'aller voir l'homme à l’œuvre sur scène. Le décors en dit long : croix chrétienne des deux cotés de la scène avec un homme et une femme nue, tête cachée. Des couleurs de light très rouges, très SATAN, et très FREEDOM ... Malgré ça, le concert de God Seed me laisse totalement froid et insensible. Le groupe communique très peu avec le public, et l'ambiance est particulièrement glaciale. C'est bien le but du groupe, mais j'ai du mal à y adhérer.


Setlist :
Procreating Satan
Forces Of Satan Storms
Carving A Giant
Of Ice And Movement
Blod Og Minne
Teeth Grinding
Sign Of An Open Eye
Wound Upon Wound
Proclaiming Mercy
Exit Through Carved Stones
God Seed
Prosperity And Beauty


PARKWAY DRIVE



m.Kekchoz : Changement de décors total après God Seed, Parkway Drive est là pour nous offrir un peu de mosh-part. Et tout comme sur CD, Parkway Drive m'a convaincu ! Oui ça manque cruellement de personnalité et d'originalité, mais le groupe a de l'énergie à revendre (et pourtant, ils étaient malade !). Parkway Drive avait donc la grande classe et nous a offert un set très pro et carré, une excellente fin de première journée !


MOTLEY CRUE



Pec : Entendu de loin, le chanteur donnait l'impression d'avoir aspiré de l'hélium et une voix de Mickey, les glams étaient de sortie, aucune image sur les grands écrans à la demande de ces starlettes, donc si on était loin de la scène on ne voyait rien, tenu trois chansons, mais ça m'a permis de faire quelques pas de danse sur "girls girls girls". Honteux de les voir en tête d'affiche devant Heaven and Hell...

Shawn : 20 ans !! 20 ans que Motley Crue n'était pas venu en France !! Le groupe a certes perdu la fougue d'antan, mais il délivre une prestation de qualité, regroupant beaucoup de gros tubes, de "Shout At The Devil" à "Girls Girls Girls", en passant par "Dr Feelgood" et "Kickstart My Heart". Vince Neil m'a paru avoir une voix très nasillarde à tel point que je me suis demandé s'il consommait de l'hélium !! Un concert quasi-mythique, vu de loin mais apprécié à sa juste valeur.

Hraesvelg : Je m’attendais à un set énorme, je me suis juste ennuyé, la voix devenant même foncièrement irritante je n’ai tenu que quelques titres avant de regagner le camping.

Aghahowa : ----
Nul de chez nul ! J’ai tenu jusqu’à la moitié du concert, après des soli de Mick Mars (plutôt du bruit qu’autre chose, à la guitare) et de Tommy Lee (solo de batterie d’amateur, puis ballade dans la fosse, comme s’il saluait ses potes). Je suis content de les avoir vus néanmoins, ça m’évitera de payer une place à plus de 50€ à l’avenir s’il reviennent en tournée en France.

Caacrinolas : Un petit mot sur les « stars » de la journée, les supposés rois du glam, bah ce n’était pas terrible en fait…un Vince Neil qui chante aussi bien qu’un canari qu’on égorge, un Mick Mars…pas là et remplacé par un sosie, un Tommy Lee quasi invisible bref heureusement qu’il reste les tubes du groupes pour chanter et faire du KDS avec les copains quoi…

Orion: J'attendais la bande de Tommy Lee de pied ferme prêt à passer un bon moment avec le groupe. Malheureusement, j'ai eu du mal à rentrer dans le show et quand, au bout de trois chansons, ils ont joué « Shout At The Devil », le seul titre que je connais du groupe, je fus extrêmement désappointé. Un superbe massacre que cette chanson. J'ai mis un temps fou à la reconnaître (merci Mick Mars pour le coup), j'ai été totalement dégoûté par l'interprétation ultra bâclé. Vince Neil n'arrive pas à suivre avec sa voix nasillarde et ne peut plus faire ses envolées d'antan et le morceau fut amputé du solo. De la bonne humeur à défaut de bonne interprétation, donc direction le dodo.





SAMEDI - DIMANCHE - BILAN

Posté par Team U-zine en Force, le 29 Juillet 2009.


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