Summer Breeze Open Air 2010 (Partie 2/2) - 18, 19, 20 et 21 août 2010
Ville : Dinkelsbühl
Salle : Open Air
VENDREDI 20 AOUT
« Ah, toi t’as été voir Gwar ! »
CUMULO NIMBUS
Pain Stage
11h00 > 11h30
Shawn et Thorgard : (**)
La nuit fut courte et ce concert de Cumulo Nimbus n’était absolument pas prévu dans notre planning mais la description du groupe dans le livret du festival nous a fait comprendre que nous avions tout intérêt à trainer du coté de la Pain Stage en ce début de matinée. Et les choses nous ont donné raison puisque Cumulo Nimbus, formation de folk rock a égayé notre journée de la plus belle manière qui soit : avec le sourire !! Car si ce groupe restera pour nous la surprise de la journée, il faut avouer que leur bonne humeur est communicative, à tel point que le pit se transforme vite en farandole géante, tout le monde dansant avec son voisin bas dessus, bras dessous !! Sur la scène, tout semble calibré au millimètre et on sent que le groupe prend soin de son image. Ainsi, tous les musiciens se mettront à headbanger au même moment à l’unisson, à l’image d’automates programmés pour être coordonné au poil de cul près. Seul point noir, on entendra que peu la flutiste lorsqu’elle prendra le micro pour pousser la chansonnette. Ce défaut sera vite oublié tant les sourires font plaisir à voir. Le combo terminera leur prestation secondé par deux hommes vêtus de noir offrant une démonstration de bolas enflammées. Bien belle façon de se réveiller !!
Setlist:
Carpe Noctem
Totensonntag
Engl Tanz
Wirtshaus
Alte Mühle
Aderlass
DEATHSTAR ASSEMBLY
Pain Stage
12h10 > 12h45
Michaël :
Du make up, des cheveux colorés en rouge… On aurait pu s’attendre à un ersatz de Murderdolls mais au final le groupe officie plus dans un style indus. La distorsion entre l’accoutrement et la musique rend le tout un peu étrange. Toujours est-il que la musique n’est pas aussi gerbante que le claviériste du groupe. Ce fut la première prestation des américains en Europe, et ça se ressent sur scène avec une envie et une énergie vraiment importante. Et même si je n’adhère pas à cette musique plutôt fade, je salue la performance. Par ailleurs, les titres du dernier album intitulé Darkest Time sont plus attrayants. Après une brève distribution de cds et de t shirts à la foule, le groupe s’en va devant un public clairsemé (début de journée oblige) mais tout de même convaincu. Je suis d’ailleurs enthousiasmé de voir le public allemand réagir avec vigueur qu’elle que soit l’heure de la journée.
Setlist :
Coat Of Arms
Arm And A Leg
F.Y.G.
Death Wish
The Darkest Star
Send Me An Angel
Unsaved Pt. 1 & 2
Killing Myself Again
Blood Bags
MONO INC
Main Stage
12h50 > 13h30
Michaël :
Alors qu’il est tout juste 14h, je vois beaucoup d’allemands venir du camping pour se presser devant la Main Stage pour Mono inc. Inconnu au bataillon ce groupe là... C’est alors qu’entre sur scène un petit bout de femme qui s’installe derrière les futs, un guitariste, un bassiste et un chanteur déguisé en pingouin façon film d’horreur. Dès les premières notes, la surprise, le groupe nous offre un rock pêchu, entrainant et vraiment agréable. Le public répond en masse à cette musique arborant parfois des sonorités à la Two dors cinema club. La délicieuse Katia faisant participer le public avec vigueur en battant des rythmes catchys sur ses futs… Une belle voix chantée accompagnée par une douce voix aigue de la chanteuse (batteuse !) pour un cocktail détonnant. Une grosse surprise en ce début de journée avec ces allemands survitaminés ! un bon moment !
Hâte de les revoir !
Setlist:
This Is The Day
Temple Of The Thorn
Forgiven
Bloodmoon
The Passenger
Voices
Sleeping My Day Away
Get Some Sleep
LETZTE INSTANT
Pain Stage
13h35 > 14h20
Michaël :
J’ai beau être un grand amateur de Folk Métal, il faut dire que le nombre de groupes ayant surfé sur cette vague fait que tout n’est pas remarquable. Et… je me suis vraiment ennuyé au cours de cette prestation. De grosses longueurs entre deux riffs entrainants, un groupe ayant de l’énergie mais que j’ai trouvé un peu brouillon. Une prestation en demi teinte qui aura réussie à me sortir de ma torpeur que par la douce reprise de quelques notes de la chanson The Final Countdown de Europe, c’est dire…
Je vais m’y jeter sur cd. Qui sait, c’est peut-être mieux une fois dans le baladeur…
Setlist:
Mea Culpa
Mein Engel
Flucht ins Glück
Ohne Dich
Dein Gott
Finsternis
Komm!
Wir sind allein
Rapunzel
FIDDLER'S GREEN
Main Stage
14h25 > 15h10
Shawn et Thorgard : (***)
Lorsque Fiddler’s Green est entré sur scène, nous étions au camping, la tête dans une boite de cassoulet. Il est incroyable de voir comme quoi un nom inconnu n’incite jamais à aller voir le groupe, même si ce dernier est superbement bon. C’est ainsi que quelques notes de violons nous ont suffi pour engouffrer le reste de cassoulet et courir le plus vite possible devant la Main Stage. Fiddler’s Green est donc un groupe de punk celtique dans la veine de Dropkick Murphys ou des Flogging Molly. Cela promet donc d’être aussi festif que Cumulo Nimbus. Premier constat : la sécurité est tout simplement débordé tant les slammeurs sont nombreux. Les mélodies du groupe ont tout pour rappeller l’Irlande. Le genre de musique qui aurait sa place dans un pub irlandais, avec une pinte de Guiness à la main ! Le leader demandera à plusieurs reprises un wall of death, exécuté avec le sourire par le pit. Des rythmiques simples qui font taper du pied, des refrains solides, et faciles à chanter, c’est la formule détonante que propose Fiddler’s Green. Preuve qu’un groupe n’ayant rien de « métal » comme celui-ci a totalement sa place sur une telle affiche !
Setlist:
Life Full Of Pain
Sporting Day
Highland Road
Mrs Mc Grath
Irish Air
Rose In The Heather
Kick The Bucket Tunes
Rocky Road To Dublin
Folk’s Not Dead
The Night Pat Murphy Died
Bugger Off
Girls Along The Road
BLACK DAHLIA MURDER
Pain Stage
15h15 > 16h00
Michaël : (***)
Non, non non, vous ne rêvez pas… The Black Dahlia Murder nous a juste joué toutes leurs meilleurs chansons. Une setlist de rêve pendant laquelle j’ai perdu cervicales et un t shirt. Que dire ? Très très grosse performance du groupe. Trevor toujours aussi plein d’énergie et qui, par ses paroles, nous fait vraiment ressentir que le groupe est heureux d’être là pour en découdre pendant une heure. Dommage que le son de guitare du brillant Ryan Knight, transfuge d’Arsis, fut en retrait sur le côté droit de la scène ne permettant pas à tout le monde d’apprécier ses plans en tapping.
Si le public n’est pas aussi réceptif sur les Black Valor ou Necropolis issues du dernier opus, les anciens titres font déchainer le pit et le nombre de slammers n’aura jamais été si haut durant le week end ! A vulgar picture fait perdre 30% de l’audition de tout le monde avec un Shannon et sa meilleure amie la double pédale qu’il piétine avec joie.
Du grand, du très grand Black Dahlia et l’une des meilleurs prestations du weekend. CHinese demooooooocracccyyyyy !.
Setlist:
Everything Went Black
Elder Misanthropy
Black Valor
Statutory Ape
Necropolis
Closed Casket Requiem
A Vulgar Picture
What A Horrible Night To Have A Curse
Funeral Thirst
Miasma
Deathmask Divine
I Will Return
ENSIFERUM
Main Stage
16h05 > 17h05
Michaël : (**) Ensiferum est très aimé en Allemagne, je m’attendais à un très gros show des finlandais. Même s’il manque Guardians of Fate, Lai Lai hei ou bien encore Tales of Revenge, il faut avouer que la setlist du groupe est très bonne ! Token of time est toujours un régal en live !
Malheureusement, pour les avoir vu souvent ces dernières années je dois dire que je fais sans cesse le même constat avec ce groupe. A part quelques annonces entre les chansons, aucune phrase pour le public, Petri restant impassible et froid avec un public pourtant entièrement convaincu. Ne pas haranguer la foule pour une musique qui se veut si fédératrice c’est un comble ! Le public participe en masse, saute, chante… on aurait espéré autant sur scène. Seul Sami avec sa basse semble prendre du plaisir sur scène.
Ne faisons pas la fine bouche, on a tous passé un bon moment devant la Main Stage et le final sur Iron et la reprise du riff de Pulp Fiction a eu raison de nos corps déjà amoindris après la prestation des Black Dahlia. Une deuxième journée en fanfare !
Malgré tout, vivement le Heidenfest !
Shawn : (*)
Après leur prestation au Hellfest, mi figue mi raisin, j’étais impatient de revoir Ensiferum. Leur claviériste, mystérieusement absent à Clisson a refait surface (toujours pas la moindre explication nulle part à ce sujet …). Comme l’a dis Michaël à juste titre, Ensiferum semble s’être épuisé avec le temps. Petri donne presque l’impression de s’ennuyer et se contente de chanter ses parties, discutant avec le public que bien peu. Situation inverse à gauche de la scène ou Sami semble s’éclater et a visiblement une nouvelle sangle de guitare, cette dernière ayant laché au Hellfest dès la première chanson. Grosse déception pour ma part de voir que Guardians Of Fates et Tales Of Revenge ne sont pas de la partie … Etat stationnaire dans la médiocrité donc, en espérant que leur position de tête d’affiche au Heidenfest leur donnera l’envie de se donner un peu plus.
Setlist:
From Afar
Twilight Tavern
Into Battle
Token Of Time
Ahti
Smoking Ruins
Stone Cold Metal
Blood Is The Price
One More Magic Potion
Iron
CANNIBAL CORPSE
Main Stage
18h05 > 19h05
Michaël : (*)
Pas d’entrée héroïque, de longs discours. Cannibal Corpse est bien présent et met une claque à tout le monde. Pour avoir vu leur show au MC, je dois dire que les annonces des chansons en commun aux deux set-lists sont les mêmes. Le « Bring all the people playing with their little dick outside of the people into the pit » sonne comme du déjà entendu. Au delà de ça, CC nous offre un show carré, puissante, brute de décoffrage. Plus d’une fois dans l’été, ce groupe ne vaut plus vraiment le détour, surtout avec un son si fort et peu réglé. Sad but true. Heureusement, je me satisfais avec un I Cum Blood toujours aussi efficace.
Pour conclure je dirais que CC c’est comme le Viagra, ça fait bander, mais faut pas en abuser.
Shawn et Thorgard : (**)
Un concert de Cannibal Corpse, c’est à l’image de ce que je disais sur les concerts d’Obituary, on sait qu’on va passer un bon moment parce qu’on sait ce que l’on va voir et que la formule n’a pas changé d’un iota depuis des années. N’ayant l’un comme l’autre jamais eu l’occasion de voir le groupe en live, c’est avec grand plaisir que nous apprécions (enfin) le mythe. Il faut dire que même si la première partie de la setlist n’avait rien de transcendant, la seconde partie ferait bander un mort, à commencer par la triple sodomie que sont I Will Kill You, I Cum Blood et Eviceration Plague. Un petit Make Them Suffer, certes prévisible, mais toujours aussi efficace côtoie les vieilleries que sont l’indémodable Hammer Smashed Face ou Stripped, Raped And Strangled que l’on attendait plus !! En bref, Cannibal Corpse nous a dérouillé les cervicales et c’est tout ce qu’on lui demandait … quoi qu’un petit Galery Of Suicide n’aurai pas été déplaisant !!
Setlist:
Scalding Hail
Unleashing The Bloodthirsty
Savage Butchery
Sentenced To Burn
The Wretched Spawn
I Will Kill You
I Cum Blood
Evisceration Plague
The Time To Kill Is Now
Death Walking Terror
Make Them Suffer
Priests Of Sodom
Staring Through The Eyes Of The Dead
Hammer Smashed Face
Stripped, Raped And Strangled
HYPOCRISY
Main Stage
20h15 > 21h30
Michaël : (***)
Depuis désormais plus de 20 ans, nul ne peut passer à côté des suédois d’Hypocrisy. Fer de lance de la scène mélodeath avec des groupes comme At The Gates et In Flames, leur concert s’annonçait d’ores et déjà comme un moment incontournable du festival. Et force est de constater que l’on n’a pas été déçu !
Dès les premières notes de Fractured Millenium, la foule devient de plus en plus compacte. Bien que le groupe soit assez statique sur scène, il se dégage un sentiment de puissance en ce début de nuit. Beaucoup de lumières bleues, de stroboscopes pour une atmosphère parfois réellement planante.
Néanmoins, une si belle prestation ne pouvait combler tout le monde sans une set-list pointue… et si certains éternels insatisfaits ont toujours des titres non joués en tête (Il est vrai qu’avec une si longue discographie…), le groupe a rassasié tout le monde avec notamment Roswell 47 en final. Géant.
Setlist:
Fractured Millenium
Weed Out The Weak
Eraser
Pleasure Of Molestation/Osculum Obscenum/Penetralia
Apocalypse/The Fourth Dimension
Let The Knife Do The Talking
Adjusting The Sun
A Coming Race
Killing Art
Fire In The Sky
Warpath
Roswell 47
ORIGIN
Party Stage
20h40 > 21h25
Shawn :
Ceux qui ont suivi mon récit comprendront pourquoi je suis venu sous la Party Stage pour ma fessée du soir. Suffocation le mercredi, Necrophagist le jeudi, Origin le vendredi, le cul est déjà rouge, mais qu’importe c’est tellement bon de se le faire botter par des groupes aussi talentueux !! Un peu à l’image de ce que je disais sur Necrophagist, la qualité du son joue beaucoup dans le brutal death technique afin d’apprécier toutes les nuances distillées par le groupe. Malheureusement, c’est précisément la qualité du son qui fera défaut à Origin. Le son est pire que sur Necrophagist et on peine à distinguer les soli dans le brouillon sonore mené par la batterie. Néanmoins, ce n’est pas ce genre de détail qui arrête un public d’aficionados déjà acquis à la cause du combo. Ca dépote, ça slamme à tout va. J’ai eu ma fessée du soir !
Setlist:
Staring From The Abyss
The Aftermath
Vomit You Out
Wrath Of Vishnu
Finite
Implosion Of Eternity
Reciprocal
The Burner
The Beyond Within
Antithesis
Portal
GORGOROTH
Pain Stage
21h35 > 22h35
Michaël :
Dans chaque festival il y a un concert, le fameux concert où l’on s’ennuie plus que tout. Et avec le recul, Watain et Dark Funeral ont eclipsés la prestation de Gorgoroth. Dès l’entrée en scène, on peut se douter de l’échec auquel on va assister. Des sons de guitare maladroits, un test son et des larsens alors que la lumière vient tout juste de s’éteindre. Avec un son pourtant décent, le groupe ne parvient pas vraiment à faire bouger la foule ni à garder l’attention. Situé à l’arrière du pit, je vois beaucoup de monde quitter la fosse pour aller manger ou s’allonger dans l’herbe. Groupe à la dérive à mon sens.
Shawn :
Après m’être passablement fait chier avec God Seed au Hellfest 2009, j’attendais avec curiosité le set du vrai (?) Gorgoroth. Ne connaissant que peu le groupe, je ne pourrai peu m’exprimer sur le choix de la setlist, mais il n’en reste pas moins que le groupe m’a semblé distant, et très peu dynamique. Malgré cela, l’heure impartie est passé à une vitesse folle …
Thorgard :
L’ambiance qui se dégageait de la Pain Stage était pour le moins particulière dans le sens ou l’absence de Gaahl et de King Ov Hell ne transmet pas les mêmes émotions que sur les CDs avec ces derniers. La bouillie sonore était telle que j’avais parfois du mal à distinguer ne serai-ce que le titre de la chanson jouer … c’est dire. Quand en plus le groupe accumule les pains, ça plombe l’ambiance. On appréciera cependant de voir le groupe en live, au moins une fois.
Setlist:
Bergtrollets Hevn
Satan-Prometheus
Profetens Apenbaring
Aneuthanasia
Forces Of Satan Storms
Ødeleggelse Og Undergang/Blood Stains The Circle
Unchain My Heart
Destroyer
Katharinas Bortgang
Revelation Of Doom
DESPISED ICON
Party Stage
21h45 > 22h30
Michaël :
Le groupe a récemment annoncé qu’ils se sépareraient à l’issu d’une tournée estivale en Europe et nord américaine à l’automne. L’occasion de voir le groupe une dernière fois en ce qui me concerne. Et que dire ? Malgré l’énergie des deux chanteurs et un petit pit d’irréductibles coreux, la musique de Despised Icon est bien brouillonne dans sous la tente où se situe la party stage. De plus, au fil des années, je trouve les styles « core » assez lassants, toujours les mêmes schémas pour faire bouger les foules, au détriment de toute recherche musicale. Toujours est-il que les fans ont eu l’air comblé une fois que les dernières notes de MVP résonnent.
Setlist:
All For Nothing
A Fractured Hand
Diva Of Digust
Day Of Mourning
Retina
Warm Blooded
In the Arms Of Perdition
Furtive Monologue
MVP
HEAVEN SHALL BURN
Main Stage
22h40 > 23h55
Shawn : (***)
Pour avoir déjà vu le groupe au Hellfest 2009, il est interessant de signaler un point. En effet, Heaven Shall Burn n’a en France qu’un statut et une reconnaissance assez limité. Conséquence : ils étaient prévus à l’affiche du Hellfest en plein milieu d’après midi, alors qu’ils sont ce soir tête d’affiche de la main stage. En Allemagne, le groupe est considéré comme un leader du genre et les moyens sont en conséquence à l’image de l’écran de font de scène comme je n’en avais pas vu depuis In Flames au Hellfest 2008. Venant voir le groupe principalement pour Counterweight et Endzeit, j’en ai eu pour mon argent !! Le public, plus que fidèle est régulièrement encouragé à se défouler. Le groupe, toujours très humble ne prend pas la grosse tête et délivre toute la rage dont il sait faire preuve. Une belle démonstration de puissance, sur leur sol, c’est beau à voir !!
Setlist:
Intro
Architects Of The Apocalypse
The Weapon They Fear
Counterweight
The Omen
Buried in Forgotten Grounds
Intro + Endzeit
Combat
The Disease
Voice Of The Voiceless
Return To Sanity
Forlorn Skies
Lie You Bleed For
7th Cross
Behind A Wall
Unleash Enlightment
To Inherit The Guilt
Black Tears
GWAR
Pain Stage
00h00 > 01h00
Michaël : (*)
Plus extravagant qu’exceptionnel, Gwar a produit un show plutôt fun, relativement carré avec en spécial guest un terroriste d’Al Qaïda qui, une fois décapité, crachera du sang sur une foule ravie. Si je peux trouver leur musique insipide sur cd, je me surprends à headbanger devant leur musique assez catchy. Un bon moment pour cette curiosité que bon nombre de festivaliers semble avoir apprécié.
Shawn et Thorgard :
Il faut l’avouer, c’était LE moment de la journée que j’attendais le plus. Ayant découvert le groupe il y a bien longtemps via le clip de Meat Sandwich, j’avais à l’époque bien déliré devant ces accoutrements grand-guignolesques. Après les dédicaces de l’après midi, où Thorgard s’est vu offrir un cœur par Oderus Urungus, chanteur de la formation, et ayant entendu parlé à de nombreuses reprises par le passé des concerts sanguinolants de Gwar, c’était avec une impatience non dissimulée que nous nous sommes postés au premier rang, bien avant que Heaven Shall Burn n’ai fini son set. Rien qu’à voir le dispositif mis en place pour protéger les retours de son, ainsi que les K-way enfilés par la sécurité et les photographes, on est en droit d’attendre des effusions de sang à foison !!
Et les évènements vont nous donner raison. Même si musicalement, Gwar n’a rien de fondamentalement différent des autres groupes, leur intérêt est principalement scénique. Imaginez, une bande d’extra-terrestre en string, accompagné de 3 esclaves. Et imaginez toute cette joyeuse bande affronter qui bon lui semble à grand coup d’épée surdimensionnée en plastique. Cela sent bon la série B, mais c’est pourtant le concept qui fait le succès de Gwar. Parmi leurs victimes, un Hitler/Jésus, un juif, l’ancien pape Ratsinger, Satan en personne, ou encore un terroriste d’Al Quaida. Chaque embrochage se fait non sans humour lorsqu’Oderus Urungus entame la discussion avec ses victimes. Et bien évidement, à chaque fois, c’est dans une explosion de sang qu’une pompe éjecte sur le public un infâme colorant rouge représentant le sang de la victime. Notez au passage que le rouge tire au rose en séchant, ce qui permet de passer d’un treillis parfaitement noir/gris/blanc à un treillis rose et noir, on ne peut plus gay !! Avec Gwar, on rigole, on se prend une bonne dose de faux sang, on apprécie le show à la limite du politiquement correct !! C’est parfait pour clôturer cette seconde journée, surtout avec l’hymne Sick Of You en guise de dernier titre. A revoir aussi vite que possible.
Le résultat après Gwar ...
DYING FETUS
Party Stage
00h00 > 00h50
Michaël : (*)
Malgré un son moyen et une absence de mouvement sur scène du fait de leur nombre (3), le groupe a tout balayé sous la tente. Des riffs efficaces, des voix puissantes ont raison des cervicales de tous les métalleux qui se hasardèrent devant la party stage.
Le groupe nous emmène en voyage à travers sa discographie à l’exception du dernier album qui ne sera représenté que par une unique chanson. Un vrai bon moment passé à suivre ce groupe qui fait toujours plaisir à voir. Néanmoins, ce manque de mouvement peut vraiment rebuter les non aficionados car le show en tant que tel n’est pas tellement au rendez vous. Le bilan est donc mitigé sur ce point.
Setlist:
Praise The Lord (Opium Of The Masses)
Your Treachery Will Die With You
Eviscerated Offspring
We Are Your Enemy
Justifiable Homicide
Homicidal Retribution
One Shot One Kill
Grotesque Impalement
Pissing In The Mainstream
Kill Mommy
SAMEDI 21 AOUT
« Ca envoie des petites bûchettes ! »
BELAKOR
Pain Stage
11h00 > 11h30
Michaël : (*) Belakor c’est un groupe de kids australien, pour qui c’est une grande première en Europe. Et que dire ? Si la prestation n’est pas très carrée, quelques larsens, manque de mouvement, le groupe met une belle claque à un public relativement nombreux pour un concert à 11h ! Vraiment une immense surprise pour ce groupe dont le death mélodique est technique tout en étant efficace. « Neither Shape… » retourne la foule qui headbange, poings en l’air avec conviction.
Un petit groupe qui mérite le détour et toute mon attention dans les années à venir.
Setlist:
Sun’s Delusion
Neither Shape Nor Shadow
Tre’aste
From Scythe To Sceptre
VAN CANTO
Main Stage
12h50 > 13h30
Michaël : (*) Van Canto est un concept assez original. Un batteur et 5 voix pour un A capella métal. Un cocktail étrange mais au final agréable. C’est pour ce genre de show que l’on aime les festivals. Le groupe nous gratifie de reprises de Grave Digger, Iron Maiden, Metallica ou bien encore Blind Guardian. Le chanteur s’en donne à cœur de joie pendant que ses amis jouent rythmes de guitare et lignes de basses micro en main. Une foule compacte et entièrement acquise à la cause des chanteurs allemands pour une prestation qui a mérité le détour.
Shawn : (***)
Il est parfois difficile d’avouer que sur un festival, lieu où une pléiade de groupes sont proposés, le groupe qui m’intéressait le plus joue à 13h !! Car, je le reconnais Van Canto est un groupe que j’apprécie particulièrement malgré sa très faible popularité en France. Le concept est simple : 1 batteur pour 5 voix, sorte de Pow Wow metal jouant à Capella. Vu le nombre de personnes massées devant la Main Stage, il est évident que le groupe bénéficie d’une grande popularité en Allemagne, d’autant plus que cette théorie sera confirmé par le monde présent au stand de dédicace quelques heures plus tard. Si sur album le groupe s’en tire bien, en live, c’est encore mieux !! Van Canto proposant de nombreuses reprises, le public s’invite à de nombreuses reprise à chanter, comme sur Rebellion, de Grave Digger, single tiré du dernier album, ou encore sur les indémodables Master Of Puppets et Fear Of The Dark que l’on ne présente plus. Un extraordinaire moment de prestation vocale qui, en soit mérite amplement le détour tellement le concept est original. Une crainte seulement se pose à moi … si le groupe continu à orienter son set sur des reprises, ne risque-t-il pas de rentrer dans un cercle vicieux dans lequel le public attendra principalement les reprises alors que le groupe possède un répertoire de composition des plus intéressantes. Seul l’avenir nous le dira, mais pour le moment, Van Canto a le vent en poupe !
Setlist:
Lost Forever
Metal Song
Rebellion
One To Ten
Bard’s Song
The Mission/ Master Of Puppets
Fear Of The Dark
LEAVES EYES
Pain Stage
15h15 > 16h00
Thorgard et Shawn : (*)
Symphonic Time, avec la prestation de Leaves Eyes. Le groupe a tout récemment sorti un maxi du nom de At Heaven’s End (plus que médiocre, soit-dit au passage) et on s’attendait à ce que les norvégiens viennent le défendre. Grosse erreur, puisque le groupe a eu l’élémentaire réflexion de se rendre compte de la médiocrité de celui-ci. Leur setlist est donc essentiellement basée sur Njord, leur précédent opus, l’un des meilleur albums du groupe. Et ça se sent, chaque titre de Njord passera bien mieux l’épreuve du live, avec des titres pêchus et carrés alors que les autres semblerons bien plus mous … Quand à Liv Kristine, la diva (oui, quel autre mot correspondrai mieux) à visiblement pris les mêmes manies que Tarja : grands airs, expression du visage, coucou langoureux à la foule, mouvements délicats et sourire forcés. L’humilité et la simplicité doivent sérieusement lui faire défaut vu qu’elle semble se prendre pour une grande star. Elle en joue tellement que son comportement sur scène éclipse totalement la prestation des autres, étant donné que les regards sont principalement concentrés sur Madame. Ainsi, même Alexender Krull, aux grunts n’arrivera pas à s’imposer malgré sa prestance scénique et ses headbangs. Bonne prestation même si on ne demanderait qu’un peu plus d’honnêteté et de franchise.
Setlist:
Intro Njord
My Destiny
Emerald Island
Farewell Proud Men
Take The Devil In Me
Ragnarök
Elegy
Froyas Theme
Outro Mot Fjorne Land
EISBRECHER
Main Stage
16h05 > 17h05
Michaël : « Tu connais ce groupe ? »
« De nom ».
« C’est quel genre ? »
« De l’indus ! » 40 minutes plus tard « T’as oublié un truc dans ta description. »
« Ah ouais ? »
« Ce groupe c’est un ersatz de Rammstein mais en chiant. J’ai cru reconnaître au moins 3 ou 4 fois des riffs copié collé de ceux deRammstein»
« C’est pas faux ».
Setlist:
Eiszeit
Angst
Phosphor
Willkommen
Leider
Schwarze Witwe
Heilig
This Is Deutsch
Amok
Miststück
SOLSTAFIR
Party Stage
17h45 > 18h20
Michaël :
Solstafir c’est sympa sur cd, et c’est un groupe qui monte. Mais alors rien qu’à repenser à leur prestation, je me rendors. C’est trop pour moi.
Shawn :
Le concert des islandais de Solstafir restera pour moi LA déception du festival. A cela, 2 explications : tout d’abord le choix de la setlist : 2 titres (9 et 14 minutes) seulement, et un son proprement dégueulasse. C’est bien simple, on ne distingue rien de la bouillie qui sort des enceintes … Quand en plus c’est tout mou tout mou, on a tendance à quitter la Party Stage pour d’autres lieux … Vraiment dommage.
Setlist:
Köld
Ritual Of Fire
SEPULTURA
Main Stage
18h00 > 19h00
Shawn : (**) WE ARE SEPULTURA FROM BRASIIIIIIIIL … Ahh Sepultura, grande histoire. Personnellement, j’ai toujours été fidèle à Max Cavalera depuis Sepultura jusqu’à … l’an dernier. Voilà, constat étant fait, la musique de Max, quelque soit le groupe, consiste à gueuler “uno dos tres quatro” et à gratter une corde à vide. Quand en plus leur tout dernier opus fait preuve d’une inspiration sans nom, on se dit que la voie de la vérité est probablement ailleurs … Dans Sepultura peut-être ? En tout cas, il constitue une valeur sûre. Alors certes, il n’y a plus aucun membre d’origine, mais les brésiliens ne déméritent pas et on de quoi être fier de ce qu’est devenu Sepultura. Même si les titres extrait de A-Lex, leur dernier album ne cassent pas forcément des briques, c’est avant tout pour les classiques que le groupe a un interet : Arise, Troop Of Doom, Refuse/Resist, Territory, Roots Bloody Roots … Autant de perles que l’on déguste avec joie. Le public est aux anges et le pit est bouillant, c’est tout ce que demandait Dereck Green. Sepultura remonte dans mon estime et a désormais une place au dessus des projets multiples de tonton Cavalera.
Setlist:
Intro (A-LEX IV)
Moloko Mesto
Alex I
Arise
Refuse/Resist
What I Do
Convicted In Life
The Treatment
Troops Of Doom
Schizophrenia / Escape To The Void
Territory
Innerself
Rattamahata
Roots Bloody Roots
KORPIKLAANI
Pain Stage
19h05 > 20h05
Thorgard : (**)
Voir Korpiklaani en plein jour, surtout sur un festival n’est pas la meilleure manière d’apprécier le groupe. En effet, de nuit et en club reste tout de même le meilleur moyen d’accrocher aux rythmiques festives qui appellent à boire. En en ce qui concerne l’alcool les finlandais ne sont pas en reste, et c’est visiblement bien imbibé qu’ils font leur entrée en scène. Est-ce leur taux d’alcoolémie qui expliquera les décalages les uns avec les autres ? Possible mais il n’empêche que le groupe n’est pas en rythme (le violon en avance avec le reste, les guitares avec la batterie, …). Qu’importe c’est en alternant des titres festifs avec des titres sérieux que le groupe offre ses compositions à un public déjà acqui à sa cause : ça slamme à tout va, si bien que le service d’ordre est presque débordé, ça danse, bref, ça transpire la bonne humeur. Bon moment donc, même si on apprécierait un peu plus de sérieux, surtout qu’il reste toute la soirée pour boire !
Setlist:
Vodka
Journey Man
Korpiklaani
Cottages & Saunas
Kipumylly
Tuli Kokko
Viima
Juodaan Viinaa
Pellonpekko
Paljon On Koskessa Kiviä
Crows Bring The Spring
Pinewoods
Wooden Pints
Happy Little Boozer
Beer Beer
Let’s Drink
MANEGARM
Party Stage
19h40 > 20h20
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Shawn : (**) Manegarm, ça avait été mon coup de cœur de 2009 avec Nattväsen découvert sur le tard. Un album pour le moins envoutant que j’avais écouté en boucle des heures durant. C’est donc avec une émotion toute particulière que je me dirige vers la Party Stage, abandonnant au passage le show de Korpiklaani (au passage, belle connerie des organisateurs d’avoir callé ces 2 groupes en même temps …). Le son de la Party Stage a souvent été aléatoire et mes craintes se sont avérées fondées puisque même en connaissant la plupart des titres, il fut parfois peu aisé de les reconnaître. Quoi qu’il en soit, le groupe maitrise parfaitement ses lives, même s’il reste quelque peu immobile, l’émotion transmise est palpable et le public se met facilement à changer en cœur avec les suédois. Dans l’intimité du chapiteau, ce fut plus qu’un moment agréable malgré un son capricieux.
Setlist:
Mina Fäders Hall
Bergagasten
Sigrblot
Vedergällningens Tid
Havets Vargar
I Evig Tid
Hemfärd
Outro
DARK FUNERAL
Pain Stage
21h35 > 22h35
Michaël : (***)
Après un court moment dans l’obscurité, des flammes surgissent pour 1h de show haut en couleur. De nombreux effets pyrotechniques, un groupe en forme et un «666 voices Inside qui va nous retourner pour encore longtemps. Pas ou peu de blabla, Emperor Magus Caligula annonçant tout juste son depart du groupe. Toujours est-il que l’émotion est à son paroxysme en fin de concert, lorsque ceux-ci quittent la scène. De nombreuses accolades en backstage avant qu’il ne revienne pour de courts applaudissements devant les irréductibles fans resté là malgré l’imminent début de la prestation de COB. Une très très belle dernière prestation avec ce line-up.
Shawn et Thorgard : (**)
Avec l’annonce de la leucémie de Nergal, on s’était demandé si le concert de Behemoth au Métal Camp n’était pas malgré elle la dernière prestation live du groupe … Des concerts un peu particulier, c’est des évènements à ne louper sous aucun prétexte et l’annonce du départ de Magus Caligula pour se consacrer à sa famille rendait ce show encore plus exceptionnel qu’à l’accoutumé. J’avais vu Dark Funeral à Limoges en ce début d’année mais forcé de constaté que le groupe est très à l’aise en festival open air. Gerbes de flammes, le groupe n’a pas lésiné sur les moyens pour rendre un dernier hommage à leur frontman. Le meilleur moment restera probablement 666 Voices Inside, juste parfaite. Stigmata, extrait de leur dernier album, passe étonnamment bien l’épreuve du live. Un concert qu’il ne fallait pas manquer !!
Setlist:
The End Of Human Race
666 Voices Inside
Goddess Of Sodomy
The Arrival Of Satan's Empire
Stigmata
Atrum Regina
An Apprentice Of Satan
King Antichrist
In My Dreams
My Funeral
CHILDREN OF BODOM
Main Stage
22h40 > 23h55
Michaël : (**)
Il est presque 23h, une foule dense et compacte se presse devant la main stage. Après un show de Dark Funeral intense et malheureusement trop court, c’est au tour de Children of Bodom, tête d’affiche, de se produire.
Le groupe utilise pour l’occasion l’introduction burlesque qu’il avait utilisé pour la tournée d’Are you Dead yet ? de 2006 à 2007 et débute en fanfare avec Follow the Reaper. Premier constat, le groupe est en forme, bouge beaucoup mais surtout le son est excellent et permet à tout un chacun de discerner convenablement les instruments. Contrairement aux précédentes prestations du groupe, Alexi Laiho n’en fait pas trop, hormis les « fucking » tous les deux mots comme d’habitude.
Le groupe enchaine ensuite avec Hate Crew Deathroll et Bodom beach terror. Je suis donc agréablement surpris par l’orientation de leur setlist. Ont-ils eux même admis que Blooddrunk est une m.... ? Toujours est-il que c’est Everytime I Die et son puissant mid tempo qui vient résonner dans la campagne allemande. Beaucoup de slams et de mouvement, le public est présent et en forme malgré cette heure tardive.
Changements de guitares et d’accordage pour la partie plus hard du concert avec les titres plus lourds des deux derniers albums. Living Dead Beat, la remarquable Sixpounder mais encore Blooddrunk et In your Face sont enchainées très rapidement sous un tonnerre d’applaudissement. D’ailleurs, Blooddrunk est probablement la seule chanson du dernier album qui rend bien en live. Cette partie du concert est plus violente, plus puissante et semble ravir les fans les plus jeunes. Premier plaisir du soir, COB nous offre une Angel’s don’t kill, jouée avec brio qui plus est.
C’est alors que les pseudos improvisations Bodomiennes entrent en jeu. Vous savez les discussions entre Alexi et Janne que l’on croit improvisées mais qui sont prévues des millénaires à l’avance ? Toujours drôle néanmoins puisque janne finit par jouer Alejandro de Lady gaga ! D’ailleurs le groupe nous offrira de courtes reprises de Jump de Van Halen mais aussi du Bon Jovi !
Nouveau changement de guitares, ce qui signifie un changement d’accordage et un retour aux premiers albums, la pression monte. Et là, je ressens la même joie que lorsque le groupe avait joué Bed Of Razors début 2009 à l’Elysée Montmartre puisque le groupe annonce « Show them we’re not too drunk to play Kissing the Shadows » ! Kissing the Shadows !!!! Une des meilleures chansons de Bodom, et une des plus techniques aussi qu’Alex ne manquera pas de massacrer allègrement. Oui oui, n’en déplaise aux fans boys, le jeu live des finlandais est approximatif depuis des années.
Le groupe enchaîne ensuite avec les hits Hate Me !, Silent Night Bodom Night et Needled 24/7 qui font bouger la foule comme jamais. Dernier baroude d’honneur sur la meilleure chanson de l’histoire du groupe à savoir Downfall qui vient clôturer un show intense avec une set list remarquable. On regrettera le côté prévisible de tout ce qui se passe sur scène et du manque de spontanéité malgré les apparences.
Néanmoins, dans une foule pas aussi jeune que j’aurais pensé, j’ai vécu un des meilleurs concerts de 2010.
Shawn : (**)
Après une telle description de Michaël, je ne rajouterai que mon étonnement en voyant Alexi massacrer la plupart des soli du groupe … Vraiment honteux pour un soit-disant guitar-héro …
Setlist:
Follow The Reaper
Hate Crew Deathroll
Bodom Beach Terror
Everytime I Die
Living Dead Beat
Sixpounder
Blooddrunk
In Your Face
Angels Don’t Kill
Kissing The Shadows
Hate Me
Silent Night, Bodom Night
Needled 24/7
Downfall
1349
Party Stage
02h15 > 03h00
Michaël : (*)
Les corps sont fatigués pour ce concert, quasiment l’ultime concert du festival. C’est assis sur un banc volé au bar d’à côté que je m’installe avec mon ami Gasta. Et je dois dire que malgré la fatigué la prestation de 1349 ne me laisse pas de marbre. Difficile d’entrer dans la prestation du groupe mais au fil des minutes je commence à accrocher dans cet univers vraiment malsain. Le son horrible de la tente à ce moment là n’aidant personne.
Peu ou pas de communication, un public fatigué, un son pas terrible. Si la musique est plaisante, le bilan est assez mitigé compte tenu de l’heure de passage du groupe.
Setlist:
Riders Of The Apocalypse
Nathicana
When I Was Flesh
Erpentine Sibilance
Sculptor Of Flesh
Atomic Chapel
Plutôt d'accord avec tout ce que vous avez dit, un gros festival avec une putain d'ambiance sur le camping même si les allemands sont vraiment des dégueulasses !