Ville : Saarbrücken (Allemagne) & Paris
Salle : Garage & Elysée Montmartre
Pour ce Heidenfest 2010, nous vous proposons un double live report des dates de Saarebrücken (en Allemagne) couvert par Shawn et Thorgard, ainsi que celle de Paris, couverte par Michael.
Shawn & Thorgard (Saarbrücken) : Le métal et l'Allemagne ont toujours fait bon ménage. Outre la bière commune aux deux, le thrash allemand est depuis 30 ans déjà considéré comme les seconds couteaux du thrash (bien à tord quand on voit ce que devient le Big Four). Mais qu'importe, ce n'est pas le Thrash qui nous intéresse ce soir. Le fameux Heidenfest, festival itinérant, s'arrêtait du coté de Saarbrücken, à la frontière française, permettant aux metalheads des deux pays de se faire plaisir dans avoir besoin de courrir à Rennes ou Paris pour voir du folk metal.
Ainsi, un mois pile après le SummerBreeze, au coeur de la Bavière, revoilà U-zine en Allemagne. Avançant en terre inconnues, il faut reconnaitre que l'anglais est d'un grand secours lorsque l'on se fait fouiller par la sécurité qui baragouine du germain dont je ne comprend que bien peu de mots. La salle de ce soir, Le Garage, situé en pleine ville est plutôt sympathique, avec un énorme bar et une salle fumeur. Notons au passage ma surprise de voir la quantité phénoménales de spots accrochés au plafond. On m'expliquera plus tard qu'il s'agit d'une boite de nuit, qui s'adapte au besoin en salle de concert. Capacité à vue d'oeil ... 600 à 1000 personnes et il faut reconnaitre que la date ne se fera pas sold out.
Michael (Paris) : Mercredi 22 septembre, 17h55. Peu de monde devant l’Elysée Montmartre, encore un concert qui commence trop tôt. A l’intérieur, 200 personnes tout juste et surtout, première surprise, la salle est coupée en deux. Pour avoir vu un certain nombre de concerts dans cette superbe salle parisienne, c’est bien la première fois que je vois un grand rideau noir au milieu de la salle, comme aveu d’impuissance à vendre plus de ticket. Il faut dire qu’un concert commençant à 17h45 un jour de semaine… et surtout, le même soir que le concert de Dimmu Borgir et Enslaved ! Mais au diable le nombre de places vendues, l’affiche est superbe, le plaisir sera là !
HEIDEVOLK
Shawn & Thorgard (Saarbrücken) : C'est ainsi devant 300 à 400 personnes que Heidevolk entre en scène. Costume viking de rigueur, le groupe semble faire l'unanimité puisque le public allemand chante à plein poumon. Le groupe, sur album, m'avait séduit depuis plusieurs années déjà par leurs mélodies mais surtout pour leurs choeurs qui sont une particularité reconnaissable dans leur musique. Sur scène, outre les deux chanteurs, qui permettent de doubler les refrains, tous les autres membres sont également mis à contribution. L'entrée en matière sur Nehalennia, extrait de leur tout dernier album Uit oude grond, sortit cette année fait très mal !! D'autant plus que le groupe sur-enchéri quelques minutes plus tard avec Saksenland, de leur album précédent sur lequel les deux leaders réussirons à faire chanter en coeur l'ensemble du public. Le titre se finira tout en douceur, tous les musiciens tenant à bout de bras leur corne à boire.
D'un point de vue technique, rien à redire. Le son est l'un des meilleurs que j'ai entendu depuis bien longtemps et les lumières varie agréablement au long des morceaux sur des teintes chaudes. Pour un fan du groupe comme moi, je dois reconnaitre que la setlist est purement ... PARFAITE !! Rien à rajouter, rien à enlever, Heidevolk a mis superbement en valeur les 30 minutes de jeu qui lui étaient accordés. On regreterai presque de ne pas en avoir plus. D'un point de vue strictement personnel, j'avais depuis quelque temps du mal à apprécier les groupes en live, faute probablement à un grand nombre de concerts en peu de temps, Heidevolk a réussi à me redonner le gout à la musique live, ce qui en soit, c'est largement à signaler !!
Michael (Paris) : Arrivé un petit peu en retard je ne vais assister qu’à trois titres du groupe. Ce qui veut dire, au final, que je n’ai pas raté grand chose tant les premières parties sont cantonnées à 30 minutes, montre en main ! Le groupe est toujours aussi plaisant à voir ! En plus, le son est vraiment bon ce soir, et on peut profiter pleinement du jeu de guitare et des sonorités si particulières du groupe. Le final Krijgsvolk et Vulgaris Magistralis fait sauter et virevolter le public, bien que la foule ne soit guère compacte. Difficile de juger le groupe sur un si courte prestation, en tout début de soirée. On peut juste espérer les revoir bientôt dans de meilleures conditions. En tout cas, ils ont réussi le pari de chauffer la salle !
SWASHBUCKLE
Shawn & Thorgard (Saarbrücken) :Après un voyage dans les plaines bataves, embarquons sur le bâteau pirate de Swashbuckle. Rien à voir ici avec Alestorm, le coté folk n'étant que très peu marqué. Au programme, un thrash metal puissant pronant les valeurs pleines de rage et de fureurs des boucaniers. Tricorne sur la tête et perroquet sur l'épaule, le groupe entre en scène sur ... de la musique ... ELECTRONIQUE o_O ?! Eh oui, les pirates ont le sens de l'humour (quoi que c'est pas la première fois, puisqu'à Stuttgart pour le Pagan Fest ils avaient fait leur entrée sur du Rap US !), et c'est bel et bien en se dandinant sur de l'electro, guitare en bandoulière que Admiral Nobeard et Commodore RedRum amusent la galerie.
Ayant sorti un album début septembre, on pouvait s'attendre à une setlist composé en grande partie par cet opus, mais que nenni, nous n'aurons qu'un seul titre de cette dernière production : Raw Doggin' At The Raw Bar. Le reste sera donc composé des titres des deux premiers albums. Les deux moments forts serons indéniablement Back To The Noose et Cruise Ship Terror (le dernier titre du soir), sur lesquels wall of death et circle pit serons légions. Même si le groupe n'est composé que de 3 musiciens, ce qui tranche avec Heidevolk, leur présence scénique est incontestablement très bonne, et encore plus lorsqu'un perroquet géant (Sami de Ensiferum) et un requin (non identifié) ferons irruption sur scène ! Même si le son fut plus qu'aléatoire (la voix quelque peu sous-mixé) et les lumières un peu sombre, le set de Swashbuckle aura eu le mérite de faire transpirer le public sur fond de thème pirate !
Michael (Paris) : Les pirates de Swashbuckle arrivent sur scène devant une demi-salle au trois-quart plein, vous me suivez ? Si leur musique est tonique et fun sur cd, je suis un peu déçu de la tournure du groupe en live. Il faut dire que le son brouillon n'aide en rien et que les groupes de 3 membres me donnent toujours cette impression de vide scénique. Si Cruise Ship Terror ou Back To The Noose sont efficaces sur CD, je n'ai pas réussi à retrouver la même intensité dans le live de ce soir. Le son ? Les lights ? Je ne sais pas, probablement une combinaison de tout. Toujours est-il que les pirates américains ne m'ont pas convaincu ce soir... même s'ils ont réussi à me faire rire avec une intervention assez improbable d'un requin et d'un perroquet sur scène !
EQUILIBRIUM
Shawn & Thorgard (Saarbrücken) : Terre en vue !! Tout le monde descent, et c'est en Allemagne que l'on accoste. En effet, Equilibrium joue ce soir à domicile, et ça se voit !! Outre le nombre impressionnant de tee-shirt du groupe, c'est aussi dans la réaction du public qu'on le ressent. A peine le set débuté, le public allemand s'époumonne aux rythmes des mélodies. Après les avoir loupé au SummerBreeze, à mon grand regret, c'est avec impatience que j'attendais de voir le groupe en live ! Et ... je dois reconnaitre que ce fût pour moi une demi-déception. Avec du recul, j'ai l'impression qu'Equilibrium rend mieux sur album qu'en live. Est-ce à cause du set puissant de Swashbuckle qu'Equilibrium parrait presque mou ? Possible, mais il n'en reste pas moins que le groupe parait fade ... Le combo n'étant que peu mouvant, le leader assure à lui seul le spectacle, chose assez dommage lorsque l'on voit leur occupation de scène. Point à améliorer, sans nul doute. Mon seul regret étant l'absence de "Mana" au sein de la setlist, le dernier titre de l'album Sagas. Seulement, reconnaissons qu'une chanson instrumentable de 16 minutes trouve difficilement sa place sur une date de ce genre.
Michael ayant bien plus apprécié le concert parisien, je lui laisse donc la parole.
Michael (Paris) : Après une très courte période de balances, les lumières s’éteignent et les premières notes de In Heiligen Hallen, issu de Turys Fatyr, se font entendre. Le groupe arrive, arborant un grand sourire et ne semblant pas spécialement surpris par une salle à la taille limitée et un public un petit peu clairsemé. Il faut dire, que le dernier souvenir de Paris du groupe, c’est le Thunderfest ! Donc, forcément, aujourd’hui, c’est jour de fête. Le son n’est pas mauvais, René et Robse sont toujours aussi énergiques et dynamiques sur scène et viennent pallier le manque de mouvement des deux autres membres. Il est vrai que Sandra reste assez timide sur scène et paraît un peu en deçà du reste du groupe.
-Au passage, carton rouge à ceux qui ont crié « à poil » toute la soirée. La chanteuse d’Epica réclame l’exclusivité.-
Le groupe enchaîne avec Blut Im Auge, passage obligé. Je trouve d’ailleurs dommage que le groupe n’exploite pas plus Sagas, que je considère comme le meilleur opus des allemands. Quid de Snuffel ? Verrat ? Ruf in den wind ? Ou la remarquable Heimwärts ? Ne soyons pas trop gourmand, mais il est vrai que je suis un peu déçu de voir que le groupe ne prend pas vraiment de risques en souhaitant jouer ses principaux tubes, ses singles. Der Ewige Sieg et son rythme entrainant résonne dans l’Elysée Montmartre. Avec le recul, Rekreatur ne m’a pas scotché, mais il faut avouer qu’en live il est du meilleur acabit. Sur ce titre très rythmé et puissant malgré une mélodie permanente, les parisiens présents ce soir s’en donnent à cœur joie ! Wall of death, circle pits et pogos en tout genre, je suis content de voir que le public répond présent lorsque Robse les harangue, tant bien que mal, en anglais !
La pression monte dans la salle et le final Met, Die Affeninsel et Unbesiegt finit d’enflammer la fosse ! Malgré des lights peu convaincantes et trop peu de stroboscopes (la prestation du groupe au Metal Camp sera dure à égaler…), on reste frustré une fois que les lumières se rallument. Equilibrium a été bon ce soir, sans être excellent. Le groupe a été efficace et a surtout comblé fans de la première heure comme les plus jeunes en balayant leur discographie pendant 45 minutes.
Hâte de revoir le groupe en janvier, en compagnie des canadiens de Kataklysm.
Set list : In Heiligen Hallen
Blut im Auge
Der Ewige Sieg
Unter Der Eiche
Der Wassermann
Met
Die Affeninsel
Unbesiegt
ENSIFERUM
Shawn & Thorgard (Saarbrücken) :Hellfest, SummerBreeze, Heidenfest, soit 3 fois Ensiferum en 3 mois ! Lors des deux concerts précédents, il faut avouer que le groupe avait paru peu dynamique, a l'exception de Sami, leur bassiste qui assure à lui tout seul le spectacle. Petri, même si il reste guitaristiquement irréprochable, semble manquer de communication et n'encourage que peu le public à se donner. Je m'étais demandé si c'était à mettre sur le compte des festivals, lieux ouverts ou le public n'est pas toujours facile à convaincre. Cependant, dans une salle déjà acquise à leur cause, cette attitude en devient presque incompréhensible ... Est-ce la lassitude ? Le manque de surprise ? ... Il n'en reste pas moins que certains des membres semble se faire passablement chier.
Même si scéniquement ce manque de dynamisme se fait sentir, il faut avouer que la setlist était adaptée spécialement pour le live. Et les morceaux qui proviennent de leur dernier opus, From Afar, sont particulièrement redoutable. Ainsi, le titre éponyme "From Afar" est tout bonnement jouissif, d'autant plus quand il s'agit du titre d'ouverture et "Twilight Tavern", joué en fin de set garde toujours son charme. On regretera (encore) l'absence de "Guardians Of Fate" et de "Tales Of Revange", qui restent selon moi des classiques du groupe ... Dommage par ailleurs que la setlist n'ai pas bougé (ou trop peu) entre les festivals d'été et le Heidenfest.
Musicalement, Ensiferum bénéficie d'un son de bonne qualité, le mix s'étant amélioré depuis Equilibrium. Mais le point le plus impressionnant fut les lumières utilisées : extrêmement lumineuses qui ont permis aux photographes de réellement se faire plaisir après deux groupes de lumières tamisées. Enfin, mes félicitations à Sami, seul membre du groupe qui semble encore réellement s'éclater sur scène, et vers qui la majorité des regards se sont braqués.
Michael (Paris) : Voir Ensiferum en live c’est toujours un bon moment. Le spectacle est présent sur scène (faut-il préciser qu’Ensiferum est un des meilleurs groupes de folk métal de l’histoire ?), mais également dans la salle avec peaux de bêtes, olifants, tatouages vikings…
Malheureusement, et comme je m’y attendais un peu, si la prestation est carrée et la setlist monstrueuse, le groupe est toujours aussi froid. Si Sami est vraiment devenu le leader scénique du groupe, Petri communique toujours aussi peu avec le public en se cantonnant aux annonces de chansons et à quelques mots de remerciements à la fin du set.
Au delà de ces points négatifs, il faut avouer que les finlandais ont retourné l’Elysée Montmartre ce soir. Enormément de mouvements dans le public, de très nombreux métalleux scandant avec hargne les refrains des titres du groupe, et ce quel que soit l’album ! Ca fait plaisir à voir !
Techniquement, j’ai souvent trouvé Petri peu inspirés lors de ses solos par le passé. On sait qu’il improvise souvent, surtout sur les solos des premiers albums, composés par Jari Maenpää. Et ce soir, tout fut juste et finement joué (surtout le solo de Token of Time). Encore une satisfaction. De plus, et comme vous pouvez le constater, la setlist fut vraiment bonne. Seul hic, sur les trois chansons de From Afar qui sont jouées, le groupe n’a pas gardé les meilleures ! Stone Cold Metal a vraiment démontré ses limites encore ce soir. Mais alors, l’enchainement Ahti, Token of Time, Deathbringer from the Sky, Twilight Tavern, Lai Lai Hei, et Iron… grosse claque dans la gu****. Il ne manquait qu’une Guardians of Fate pour pouvoir me dire « Après ça, on peut mourir tranquille ».
Le groupe s’en va sous un tonnerre d’applaudissements. Les métalleux dans la fosse sont en nage, exténués d’avoir pris la musique des finlandais sur le rable. Encore un excellent moment en leur compagnie.
Setlist : From Afar,
One More Magic Potion
Battle Song
Stone Cold Metal
Ahti
Token of Time
Deathbringer from the sky
Lai Lai Hei
Twilight Tavern
Iron.
TWILIGHT OF THE GOD
Shawn & Thorgard (Saarbrücken) : On aborde maintenant le point le plus délicat de la soirée. D'un coté, il est évident que Bathory a marqué à jamais l'histoire du métal, tant par sa musique que les courants musicaux empruntés. La sortie d'un album de Bathory était toujours négocié avec précaution par les fans, puisqu'un album de black voyait son successeur emprunter le chemin du thrash ou du viking. C'est à cette diversité que l'on reconnait la musique de Bathory. Pour honorer la mémoire de Quorthon, son leader, décédé en juin 2004, le Heidenfest nous offre un groupe tribute, quasiment un all-star band puisque composé par Alan Nemtheanga (Primordial), Nick Barker (Dimmu Borgir, Cradle Of Filth), Blasphemer (Mayhem), Frode Glesnes (Einherjer) et Patrik Lindgren (Thyrfing).
La question qui faisait débat avant le show était la suivante : "Quel sera la setlist de Twilight Of The God ? Orienté black ? Orienté viking ?" Ce que l'on redoutait, c'était que le groupe ne rende que peu hommage à la période viking du groupe, et c'est malheureusement sur la période black que l'essentiel de leur setlist était basée. Sur un festival comme le Heidenfest, principalement composé de groupes de la mouvance folk/pagan, c'est un choix plutôt regrétable. Ajoutons à celà que la musique de Bathory a toujours été très atmosphérique. Soupoudrons le tout d'une lumière rouge tamisée, très sombre (oui le genre de lumières ultra evil, mais qui fait s'arracher les cheveux aux photographes). On en retient au final un show très fade après les 4 groupes précédents. Visiblement mon avis a été partagé par une partie de la foule qui a déserté la salle au fur et a mesure de la prestation.
Cependant, il faut reconnaitre que l'effort est porté sur l'hommage qui est fait à Quorthon. Et c'est principalement ce que je retiendrai. Je suppose que ce n'est pas la timidité qui fait que chaque musicien se tient en retrait et semble se contenir, mais probablement bien plus l'humilité. Même si le groupe n'a globalement pas séduit le public, il aura eu le mérite de faire profiter de versions live de titres comme "Blood Fire Death" que l'on ne pourra plus entendre par le compositeur original (Note personnelle : un groupe tribute à Dissection aurait probablement eu un impact plus important.)
En bref, un Heidevolk absolument parfait, un Swashbuckle efficace, un Equilibrium timide, un Ensiferum musicalement bon mais scéniquement effacé, et un Twilight Of The God mitigé, ce fût le programme de la soirée. Completons le tout avec un Burger King, que l'on ne trouve malheureusement pas en France (quelle honte ...). Et l'envie nous a pris, à Thorgard et à moi de faire le déplacement jusqu'à Stuttgart mais malheureusement matériellement impossible ... bien dommage car rien que pour Heidevolk et Swashbuckle, le déplacement aurai vallu la peine !!
PS : Le fait que tu n’apprécie pas ce qui a été écrit sur ToG ne fait pas de ce report un écrit lamentable! Je te prie d'en écrire un et puis après on verra...Ah et, une chose, On ne peut pas tout connaître à 100%! On a prit le risque de dire quelques lignes sur le live très mou et très nul de ToG alors que personne ne l'a fait, on a jamais prétendu être tellement fan de Bathory qu'on connait toute la vie du groupe depuis son commencement, on a fait que donner notre avis, que tu n'a visiblement pas du tout compris...Un conseil, à l'avenir, réfléchi un peu avant de poster un commentaire prétentieux et inutile...Mais bon, c'est surement trop difficile pour toi .
Thorgard
- 29/09/2010 à
21:08
Qu'il est drôle ton commentaire Bina...T'as l'air d'avoir tellement rien compris au report !!! Quand on dit que la setlist est plus orienté Black faudrait peut-être réfléchir avec quelles autres chansons on la compare...La musique que les groupes du Heidenfest jouent ne colle absolument pas avec la musique de Bathory, et c'est ça qui est délicat, parce que même si le thème des titres de Bathory sont Viking il est en pas forcément de même pour l'instrumentale...et c'est d'ailleurs pas pour rien que les gens ont déserté la salle au bout de la première chanson...Personnellement j'adore Bathory mais j'me suis fait carrément chier ce soir là parce que j’étais pas là pour écouter ce style de musique comme beaucoup d'autres personnes...
Bina
- 25/09/2010 à
00:18
report minable qui montre le peu de connaissance que vous avez concernant Bathory. Les coquilles s'enchainent et rien que pour rire je vais en souligner quelques unes :
- "Quel sera la setlist de Twilight Of The God ? Orienté black ? Orienté viking ?" / Moment culture offert, Twilight of the god est un album de la période viking, donc personne ne se posait la question à part des crétins ne connaissant pas grand chose à la carriere de Bathory.
- c'est malheureusement sur la période black que l'essentiel de leur setlist était basée / perdu la playlist portait sur blood, fire, death - hammerheart et twilight of the god, donc rien de black.
- on ne pourra plus entendre par le compositeur original / serieux là on tombe dans le ridicule le plus total, la seule façon qui a toujours existé pour entendre les titres de Bathory etait uniquement sur disque, vous montrez là toute votre ignorance quant à la carrière de Quorthon.
Bref ce report est lamentable et montre votre méconnaissance d'une scène bien trop complexe pour vous.
Hraesvelg
- 24/09/2010 à
09:24
Drôle d'affiche : je serais bien allé à Rennes pour le Tribute mais en semaine et 26 € pour un groupe de reprises (même avec le chanteur de Primordial) et 30 minutes d'Heidevolk ... vu les retours que j'en ai eu j'ai peut être eu tort :(
David
- 23/09/2010 à
23:38
Joli le report! Dans un sens, moi qui suit maudit avec Equilibrium, ça me réconforte : c'est peut être pas si énorme que ça en live!
Par contre, dommage que vous n'ayiez pas pu apprécier le dernier groupe... Même si pour le coup, ils ont chié de faire du black en plein milieu de tous ces groupes de gay! :D